Le Feu éternel

En ces jours-là je pensais que je répéterais ton nom je pensais que le temps resterait ici dans les fils de mes cheveux là où cette nuit-là ton baiser avait fait son nid. là où, disais-tu, dormait le soleil. je pensais que la vérité avait éclos en moi à l’instant de notre union. Mais le temps est venu et m’a emportée avec mes cheveux, mes pensées aussi aisément que l’eau d’un ruisseau emporte une feuille de papier. Ah, le monstre de l’oubli qui a dévoré le sentiment las ! Sans doute aucun fleuve ne remonte vers sa source. Et pourtant, parfois, la vérité se trouve dans les pensées d’enfant. Je pensais qu’en cet instant volé de l’union, là, ce feu éternel avait été conçu en moi...

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

آتش جاوید

Soleil, lune

آن روز ها من فکر می کردم نام تو را تکرار خواهم کرد من فکر می کردم زمان می ماند اینجا در تارهای گیسوانم جایی که آن شب آشیان بوسه ات بود . جایی که می گفتی بر آن خورشید خفته است . من فکر می کردم حقیقت ، در لحظه ی پیوند ما در من شکفته است . اما زمان آمد مرا برد با گیسوانم ، فکرهایم آن قدر آسان مثل این که کاغذی را آب یک جوی . آه از هیولای فراموشی که حس خسته را خورد ! بی شک مسیر هیچ رودی سوی مبدا نیست . با این همه گاهی حقیقت در فکر های کودکانه است . من فکر می کردم در لحظه ی دزدانه ی پیوند ، آنجا آن آتش جاوید در من نطفه بسته است ...
Poème au hasard