Immortel

Toujours tu passes — dans le cristal de ma larme — par la clôture de mes cils noirs. Et tu embrasses, tu embrasses mes joues, le coin de mes lèvres tremblantes serrées fort l’une contre l’autre dans l’obscurité. Tu embrasses, tu embrasses mon menton, le nœud de sanglot qui m’étrangle. Et tu t’unis, sous ma chemise de nuit — sous les mousselines citron — à mon corps fiévreux. Tu t’unis à moi dans le cristal de ma larme, en baisant ma peau, et alors dans la plus lointaine, la plus froide chambre de mon cœur tu fais germer le germe du soleil d’une galaxie pleine de lumière. Toujours chaque matin au chant de mille rossignols qui passent la barrière de verre je me lève en volant dans la danse d’une cascade de lumière citron débordant sur mon visage, et je vois, je vois clairement que l’espace, avec toutes ses frontières monstrueuses, n’a pas pu t’éloigner de moi, au loin...

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

بی مرگ

Clin d’œil

همچنان می گذری - در بلور اشکم – از حصار مژه های سیاهم . و می بوسی می بوسی گونه هایم را کنج لب های لرزانم را بر هم فشرده ، سخت ، در تاریکی . می بوسی می بوسی چانه ام را گرۀ بغض گلوگیرم را . و می پیوندی زیر پیراهن خوابم - زیر ململ های لیمویی – به تن ملتهبم . به من می پیوندی در بلور اشکم بوسه زنان بر پوستم ، و آنگاه در دورترین ، سردترین دهلیز قلب من می رویانی نطفۀ خورشید کهکشان پُرنوری را . همچنان من هر صبح با صدای هزاران بلبل که می گذرند از حصار شیشه بر می خیزم پرواز کنان در رقص آبشار نور لیمویی سرریز شده روی صورت من ، و می بینم به وضوح می بینم که مکان با تمام مرزهای هیولائی خود نتوانست تورا از من دور کند ...
Poème au hasard