Murmure d’union

Téhéran – 17 Tir 1390

Avec l’air du matin je tourne autour de toi. Je tourne autour de toi avec le parfum délicat de la rose rouge en pot. Le chiffon à poussière dans ma main j’enlève la poussière morose du miroir. Deux lierres verts enlacés sortent des profondeurs de mon miroir. Le murmure de leur union s’enroule dans la maison. Je retourne vers le lit. Tu dors encore. Je te prends dans mes bras : mes yeux sont tes yeux. mes mains sont tes mains. mes pas sont tes pas. mon cœur est ton cœur. Je verse des larmes de joie à ton souffle. Je verse des larmes du charme du parfum limpide de la rose rouge qui m’enveloppe. Ils n’étaient pas vains, les efforts des pétales des jours et des nuits pour pousser, pousser, parmi les épines. Sous les aisselles de la chemise, les lignes blanches de sueur ont été nettoyées au lavage se sont effacées : l’odeur forte de l’union, l’odeur de l’étreinte, s’est éloignée de mon corps sous la douche : pensais-tu que ce serait ainsi mon amour ?!…

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

نجوای پیوند

Lucarne

تهران – 17 تیر 1390

با هوای صبح گاه دورت می گردم . دورت می گردم با عطر لطیف گل سرخ گلدان . دستمال گردگیری در دستم گرد و خاک ملال انگیز آینه را بر می دارم . دو پیچک سبز پیچیده به هم از اعماق آینه ام بیرون می آیند . نجوای پیوندشان در خانه می پیچد . بر می گردم سمت تخت . خوابی هنوز . بغلت می گیرم : چشم هایم ، چشم های تواند . دست هایم ، دست های تواند . گام هایم ، گام های تواند . قلبم ، قلب توست . اشک می ریزم از شوق نفس های تو . اشک می ریزم از دل انگیزی عطر زلال گل سرخ که مرا در بر می گیرد . بیهوده نبودند تقلاهای گلبرگ ها روزها و شبها برای روییدن ، روییدن ، در میان خارها . زیر بغل پیراهن ، خط های سفید عرق پاک شد با شستن محو شد : بوی تند آمیزش ، بوی آغوش ، دور شد از بدنم زیر دوش : فکر می کردی این خواهد بود عشق من ؟ ! ...
Poème au hasard