Dialogue

De quelle fenêtre du ciel nocturne la lune contemplait-elle l’image de l’amour ? L’image de l’amour sur tes mains sur mes cheveux dans un lit de terre dans un lit de terre... Cette nuit-là toutes les fenêtres de lourds rideaux de fumée le nuage les avait couvertes. Cette nuit-là le regard du matin était rouge de larmes. La sincérité de ce morceau de terre vers la compréhension tragique d’une tromperie l’avait-elle rapproché ? Lui, dans ton regard, dans ton prolongement, avait-il sa douloureuse dualité sur le sein de la fausse aube perçue ? Peut-être tenait-il l’espace glissant et fuyant de l’amour entre les mains de la mort pour un jouet – comme l’étendue d’un mirage charmant et éphémère dans les yeux secs de la vérité. Peut-être le bruit des coups de feu répétés – à chaque aube – au deuil perpétuel l’avait-il accoutumé, ou bien le sens de la lumière la crainte du flétrissement certain des fleurs du jardin le lui avait-elle volé. Peut-être personne ne lui avait-il dit : la pensée du déclin de la fleur, de la terre et du soleil est un cercle vicieux et l’amour, l’amour jamais à l’intérieur du cercle du zéro ne se meut. Cette nuit-là, toute la nuit, quand le temps arrêté avec ses rideaux de fumée informes nous avait pris la part du sourire de la lune et de l’eau et que les yeux du matin étaient rouges de larmes amoureusement j’ai conçu de ton prolongement dans un lit de terre dans un lit d’infini absolu. De quelle fenêtre du ciel nocturne la lune contemple-t-elle l’image de l’amour ? Ta semence derrière la cuirasse des cellules chaudes des cellules neuves pleines de lait je l’ai cachée. je l’ai logée, en silence. Non ! Le matin morne et désespéré ne croit pas que tu grandis à l’intérieur de mon corps et que tu nais et que tu portes fruit. Ah ! le nuage encore nous refuse, libre, les simples sourires de la lune et de l’eau mais vois vois la croissance de la semence sous ma peau je la sens je la sens...

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

گفت و گو

Soleil, lune

ماه از کدام پنجره ی آسمان شب تصویر عشق را به تماشا نشسته بود ؟ تصویر عشق را بر دست های تو بر گیسوان من در بستری ز خاک در بستری ز خاک ... آن شب تمام پنجره ها را با پرده های دودی سنگین پوشانده بود ابر . آن شب نگاه صبح از گریه سرخ بود . آیا صداقت آن تکه از زمین او را به فهم فاجعه آمیز یک فریب نزدیک کرده بود؟ او در نگاه تو در امتداد تو ایا دو گانگی غم انگز خویش را بر سینه ی سپیده ی کاذب ادراک کرده بود ؟ شاید مجال لیز و گریزان عشق را دردست های مرگ بازیچه می شناخت - چون بُعد یک سراب دل انگیز بی دوام در چشم های خشک حقیقت . شاید صدای تیرهای مکرر - در هر سپیده دم - او را به سوگواری دائم معتاد کرده بود ، یا حس نور را بیم زوال قطعی گل های باغچه دزدیده بود از او . شاید که هیچ کس با او نگفته بود : اندیشه ی زوال گل و خاک و آفتاب یک دور باطل است و عشق عشق هرگز درون دایره ی صفر حرکت نمی کند . آن شب ، تمام شب وقتی زمان ایست با پرده های دودی بی شکل سهم تبسم مهتاب و آب را از ما گرفته بود و چشم های صبح از گریه سرخ بود من عاشقانه بار گرفتم از امتداد تو در بستری ز خاک در بستری ز بی نهایت مطلق . ماه از کدام پنجره ی آسمان شب تصویر عشق را به تماشا نشسته است ؟ من نطفه ی تو را در پشت جوشن سلول های گرم سلولهای تازه ی پُر شیر پنهان نموده ام . جا داده ام ، خاموش . نه ! صبح دل گرفته ی مایوس باور نمی کند تو در درون پیکر من رشد می کنی و زاده می شوی و بار می دهی . آه! ابر همچنان از ما دریغ می کند آزاد لبخندهای ساده ی مهتاب و آب را اما ببین ببین من رشد نطفه را در زیر پوستم احساس می کنم احساس می کنم ...
Poème au hasard