Ghazal de l’aveu

Je n’avais ni la patience ni la force de passer outre toi devant le tribunal des gens, je connais mon « crime » Mon âme assoiffée s’est apaisée à la source de douceur dis au feu de l’enfer de venir, car je suis le bouclier Quand l’âme a rejoint l’aimé, périr n’est plus à craindre tu souffles un souffle qui donne vie, et je ne m’afflige pas Quel voile de terre pourrait cacher l’or de la moisson de blé que tu as cueillie dans mes bras ? Mille grâces : ma vie n’a pas pris fin sans amour j’emporterai mille torches allumées au fond de la tombe.

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

غزل اعتراف

Maani

نبود صبر و شکیبم که از تو در گذرم به دادگاه خلایق ز "جرم" با خبرم روان تشنه ام آسوده شد ز چشمه ی نوش بگو به آتش دوزخ بیا که من سپرم چو جان رسید به جانان ، هلاک باکی نیست تو می دمی نفس جانفزا و غم نخورم کدام پرده ی خاکی نهفته خواهد داشت طلای خرمن گندم ، که چیده ای به برم؟ هزار شکر که بی مهر ، جان به سر نرسید هزار مشعل روشن به قعر گور برم.
Poème au hasard