Répit

Laisse-moi dire avant de devenir muette dans la cellule de la tombe laisse-moi dire qu’ils étaient mon refuge la chaleur de ton regard, ton sourire, quand je tombais, je roulais sur le sol ensanglanté de la rue de la ville. Quand à la corde du gibet, avec chaque corps mon corps se balançait comme le pendule de la mort dans un réduit. Ils étaient mon refuge la chaleur de ton regard, ton sourire offerts à mon visage quand en tout cas dans les rues désarmées de cette ville mon visage volait en éclats à chaque balle. Ils étaient mon refuge, mon seul refuge l’ombrelle de tes doux souffles sur mes épaules sur mes bras sur mes lèvres et entre mes doigts noyés dans la tempête de mes larmes amères. Laisse-moi dire dire avant de devenir muette que tu as été mon refuge comme un élixir dans l’être du cuivre dans la prison de cette mine engourdie, captive...

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

مجال

L’Année de l’iris

بگذار بگویم پیش از گنگ شدن در میان سلول گور بگذار بگویم که پناهم بودند گرمای نگاهت ، لبخندت ، آن گاه که می افتادم ، می غلتیدم بر زمین خونین خیابان شهر. آن گاه که از حلقه ی دار، با هرپیکر تاب می خورد تنم مثل آونگ مرگ در پستو. پناهم بودند گرمای نگاهت ، لبخندت هدیه به صورت من آن گاه که در هر صورت در خیابان های بی سلاح این شهر متلاشی می شد صورت من با هر تیر. پناهم بودند ، تنها پناهم بودند چترنفس های شیرین تو بر دوشم بر بازوهایم بر لب هایم ومیان انگشتانم غرق شده در طوفان اشک های تلخ من. بگذار بگویم بگویم پیش از گنگ شدن که پناهم بوده ای همچون اکسیری در هستی مس در حبس این معدن بی حس حبس ...
Poème au hasard