Voici l’homme
Mes doigts errent de nouveau sur ta main.
De nouveau chaque phalange de tes doigts
sera sentie par le bout de mes doigts.
Les fils tremblants de mes nerfs
donneront l’empreinte de ta main
de nouveau
à la page de mon esprit :
dans le sommeil
dans la solitude
au milieu de la foule
dans l’éveil...
Une empreinte comme un berceau
qui enveloppe mon esprit — et moi —
comme un nouveau-né.
Partout, c’était ici :
entre deux mains
ainsi serrées l’une contre l’autre :
un nid d’où
un ciel est né
— devant les yeux de tous —
sur la terre humaine
un être humain
sans ruine par le séisme de la solitude ;
sur la terre qui tourne
dans le cercle bleu de l’affection.
Toutes les beautés étaient ici
sont ici :
dans la pression de tes doigts sur ma paume ;
en signe de réponse au besoin d’une main
venue vers toi, sanglante et meurtrie,
à travers les barbelés...
Traduction automatique du persan
Texte original (persan)
اینک انسان
L’Année de l’iris
انگشتانم باز هم می گردند روی دست تو.
باز هم بند بند انگشتانت
حس خواهد شد با سر انگشتانم.
تارهای لرزنده ی اعصاب من
نقش دست تو را
خواهد داد
باز
به صفحه ی ذهنم:
در خواب
در تنهایی
در میان جمعیت
در بیداری ...
نقشی همچون ننویی
در بر گرفته ذهنم را – و مرا –
همچون نوزادی .
همه جا ، این جا بود:
در میان دو دست
این گونه فشرده به هم :
آشیانی که از آن
آسمانی به دنیا آمد
- پیش چشم همگان –
بر زمین انسان
انسانی
بی ویرانی از زلزله ی تنهایی؛
بر زمین گردان
در دایره ی آبی مهر.
همه ی زیبایی ها این جا بود
این جا هست :
در فشار انگشتانت بر کف دستم؛
به نشان پاسخ به نیاز دستی
که به سویت آمد ، خونین و کبود ،
از میان سیم ها ی خار دار ...