C’est cela !

Je couds le ciel à la terre la boule de la lune tombe dans ma main : à la clarté de cette lampe qui ne s’éteint pas je te cherche. Des vallées profondes et sombres passent sous mon regard des sommets enneigés sont dans mon champ de vision la brume laiteuse qui descend se poser sur les buissons d’orties descend sans aucun flou. Je viens à la maison de terre crue je ferme la fenêtre. Après tous les jours de recherche, je dois manger un peu de pain, boire un peu d’eau : retourner à l’espace des questions posées à la terre et au ciel, à ta recherche. À la clarté de la lune qui ne s’éteint pas sur la vitre sans obscurité, je vois tes yeux entre mes propres paupières. Je vois ton corps, à la place de mon corps. Avec moi : en moi : je te vois...

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

این است !

Maani

آسمان را به زمین می دوزم توپ ماه در دستم می افتد : در روشنی این چراغ بی خاموشی دنبالت می گردم . دره های تاریک عمیق از نظرم می گذرند قله های برف پوش در میدان دیدم هستند مه شیری رنگی که فرود می آید تا بیفتد روی بته های گزنه ، بی ابهام پایین می آید . به خانه ی خشت گلی می آیم پنجره را می بندم . بعد از تمام روزهای تجسس ، باید نانی بخورم ، آبی بنوشم : دوباره باز گردم به فضای پرسش از زمین و آسمان ، دنبالت . در روشنی ماه بی خاموش روی شیشه ی بی تاریکی ، چشمها ی تورا می بینم در میان پلک های خودم . تن ات را می بینم ، جای تن ام . با من : در من : تو را می بینم ...
Poème au hasard